Chargement...

Quels sont les avantages du chauffe-eau thermodynamique par rapport au chauffe-eau solaire ?

Même si les chauffe-eaux thermodynamiques (abrégés en CETHI) et solaires (ou CESI) représentent tous les deux des solutions beaucoup plus économiques et moins énergivores que les chauffe-eaux traditionnels, ils n’ont pour autant pas les mêmes atouts. Technologie, installation, économies réalisées… les critères sur lesquels les départager sont nombreux. Petit tour d’horizon des forces et faiblesses de chacun.

Des technologies plus ou moins équivalentes…

S’ils sont tous les 2 basés sur une source d’énergie renouvelable, les chauffe-eaux thermodynamiques et les chauffe-eaux solaires ne font pas appel à la même technologie.

Composés tous les 2 d’une cuve (appelé aussi le ballon) dans laquelle est chauffée l’eau, leur fonctionnement diffère quant à l’équipement chargé de produire de la chaleur : le CETHI fera appel à une pompe à chaleur chargée de capter les calories de l’air alors que le CESI utilisera lui l’énergie produite par ses capteurs solaires. Toutes les régions disposant d’un ensoleillement suffisant, le CESI trouvera sa place quel que soit votre emplacement d’habitation. Pour compléter l’action de la source d’énergie principale, ces chauffe-eaux disposent aussi d’une résistance électrique, chargée de prendre le relai en cas de souci et de fournir de l’eau chaude quoi qu’il arrive.

La protection de leur cuve respective diffère également : là où le CETHI est extrêmement bien protégé contre la corrosion grâce à sa protection ACI hybride – et pourra donc être installé dans n’importe quelle région de France, le CESI n’aura lui qu’une protection en magnésium pour combattre les effets du temps. Une protection à la longue affaiblie, surtout dans les eaux très douces.

Autre point en faveur du CETHI : le type de résistance intégré dans la cuve. Le CETHI dispose d’une résistance en stéatite intégrée dans un fourreau protecteur, lui donnant une protection importante contre l’entartrage. La résistance blindée du CESI, en revanche, en contact direct avec l’eau, aura plus tendance à subir les effets du tartre.

Pour comprendre les différentes protections des chauffe-eaux, visionnez notre vidéo.

… pour des économies d’énergie substantielles

L’intérêt de ces chauffe-eaux est bien évidemment qu’ils consomment moins d’énergie. De par leur source d’énergie renouvelable, on estime que les économies d’énergie réalisées par rapport à un chauffe-eau traditionnel peuvent atteindre jusqu’à 75% pour les CETHI et 70% pour les CESI. Ces produits, en plus d’être écologiques, se révèlent donc également économiques ! Le CETHI reste cependant la solution la moins énergivore : avec son étiquette énergétique A+, il surpasse le CESI dont la cuve est étiquetée C et les capteurs solaires de A à C, selon le modèle.

Le CETHI, contrairement au CESI, dispose également de fonctionnalités permettant de réaliser encore plus d’économies, comme la production intelligente d’eau chaude ou la gestion des absences sur la gamme Calypso.

Une palette de fonctionnalités disparate

CETHI et CESI n’offrent pas les mêmes fonctionnalités à l’utilisateur.

Alors que le CETHI, contrairement au CESI, ne dispose pas de la fonction Boost (une charge d’eau chaude imprévue et rapide) il prend néanmoins l’avantage sur un bon nombre d’options qu’il est le seul à posséder.

Le CETHI surpasse son concurrent avec des options présentes sur la majorité des produits de la gamme, comme l’affichage de la consommation (pour rééquilibrer ses dépenses), la visualisation du nombre de douches restantes (pour mieux adapter les temps de chauffe à ses besoins) ou encore sa connectivité, permettant le pilotage et la programmation à distance de l’équipement. Autant de petits plus qui facilitent l’usage quotidien du produit et augmentent le confort du consommateur.

Les garanties en revanche sont les mêmes pour les 2 produits : 5 ans pour la cuve et les pièces, et 2 pour la PAC et les capteurs solaires.

L’installation, l’élément à ne surtout pas négliger

Le choix de l’acquisition d’un nouveau chauffe-eau doit aussi prendre en compte un aspect prépondérant : le lieu d’emplacement. Là où les chauffe-eaux traditionnels pouvaient s’installer relativement facilement et sans trop de contraintes spécifiques, le CETHI et le CESI demandent plus de considération.

Un CESI, avec ses capteurs solaires demandant des travaux plus lourds, ne pourra être installé que dans une maison. Si c’est vrai également pour la majorité des CETHI, certains modèles peuvent cependant s’intégrer dans un appartement.

Les CETHI, avec leur PAC intégrée, ne peuvent pas être placés n’importe où : selon les modèles, des contraintes de volume de pièce (minimum 20 m3), de température de stockage du ballon (minimum 1°C) ou de température de fonctionnement de la PAC (certaines fonctionneront par -5°C, d’autres à un minimum de 5°C) devront être respectées.

Côté CESI, le point crucial à ne pas négliger sera l’emplacement des capteurs solaires : sur le toit, bien sûr, mais avec une inclinaison comprise entre 15 et 60° et une orientation sud de plus ou moins 45°.

Les deux solutions se prêtent aussi bien à de la rénovation qu’à de l’installation dans une structure neuve.

En revanche, l’installation initiale d’un CETHI est beaucoup plus aisée que celle d’un CESI, de même que les installateurs formés à poser des CETHI sont beaucoup plus nombreux que ceux formés à poser du CESI, dont les capteurs demandent plus de technique et plus de temps.

Oui, mais combien ça coûte ?

L’investissement de départ pour remplacer votre chauffe-eau par un CETHI ou un CESI représente, il est vrai, un certain coût. Plusieurs éléments doivent cependant être pris en compte pour mesurer la rentabilité et le retour sur investissement de ces deux solutions.

Le prix à l’achat de la cuve, s’il est important des deux côtés, sera moins élevé pour un CETHI, pour lequel aucun autre équipement obligatoire n’est requis. Ce qui n’est évidemment pas le cas pour le CESI, qui nécessite en plus de la cuve l’installation de capteurs solaires sur le toit. Le CETHI aura besoin de très peu (voire pas du tout) d’aménagements spécifiques, alors que le CESI ne pourra être opérationnel sans travaux lourds, comme par exemple le raccordement des capteurs à la cuve.

L’entretien sera moins compliqué et moins récurrent sur un CETHI. Les capteurs solaires du CESI, quant à eux, exigeront une attention beaucoup plus régulière.

En revanche, un point partout concernant les aides proposées pour l’acquisition de l’une ou l’autre de ces deux solutions : tous deux éligibles aux CEE, au Crédit d’Impôt à la Transition Énergétique ou encore à la TVA à taux réduit (à 5,5% au lieu de 20%), le CETHI et le CESI peuvent aussi être financés avec les prêts Atlantissimo proposés par Atlantic.

Ainsi, en rationnalisant les économies d’énergie - et donc financières – réalisées et les investissements nécessaires, on estime que l’amortissement d’un CETHI est avéré à partir de 2 ans en moyenne. La rentabilité d’un CESI est quant à elle plus difficile à mesurer, étant donné l’investissement et l’entretien beaucoup plus conséquents.

Et pour conclure, que choisir ?

Les CETHI et les CESI représentent indéniablement une solution alternative au chauffe-eau traditionnel, moins énergivores et donc plus économiques en ce qui concerne la facture d’eau chaude sanitaire.

En revanche, le CETHI, disposant de plus de fonctionnalités et nécessitant moins d’entretien et de travaux, il sera la solution la plus simple à mettre en place et à la meilleure rentabilité.

Découvrez notre gamme Calypso et Égéo, nos chauffe-eaux thermodynamiques.

Découvrez Solério, notre chauffe-eau solaire.

Et pour vous aider à choisir votre chauffe-eau, Atlantic met à votre disposition un guide de choix.