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Climatisation et environnement : vos installations sont de plus en plus vertueuses !

Si elles sont de plus en plus appréciées pour le confort qu’elles procurent au sein de nos logements, les climatisations continuent de porter une étiquette d’équipements particulièrement énergivore et aux lourds effets écologiques. Conscients de ce constat et désireux de faire évoluer leurs solutions, les principaux industriels ont fait évoluer leurs produits pour réduire l’impact de ces derniers sur l’environnement. Un pas en avant significatif qui pourrait en appeler d’autres dans les prochaines années, afin de permettre l’émergence de systèmes toujours plus vertueux. Nos explications.

Elément-clé de la climatisation, le fluide frigorigène n’est pas neutre écologiquement…

Aussi bien dans une climatisation classique que dans une climatisation réversible, le fluide frigorigène est indispensable pour permettre le bon fonctionnement de vos équipements. Placé à l’intérieur de votre système de climatisation, ce fluide circule dans un circuit fermé et capte les calories contenues dans l’atmosphère chaude de la pièce où votre climatiseur est installé. 

A première vue, une utilisation raisonnée de la climatisation peut sembler avoir un impact écologique limité, en évitant de provoquer une surconsommation d’énergie. Si ce constat est vrai il n’en demeure pas moins que le fluide frigorigène est loin d’être sans conséquence pour l’environnement. Le rejet de ces fluides par vos installations de climatisation contribue en effet grandement à l’augmentation des gaz à effet de serre, responsable du réchauffement climatique. Un problème d’autant plus important que les systèmes de climatisation seront de plus en plus sollicités si les fortes chaleurs continuent de survenir d’année en année.
  

Climatisation et environnement : vos installations sont de plus en plus vertueuses !

   

Fluide frigorigène pour climatisation : une prise de conscience progressive

Les conséquences de l’utilisation des fluides frigorigènes ont été au cœur de nombreuses discussions à l’échelle internationale depuis plusieurs années. Le Protocole de Montréal, signé en 1987, constitue ainsi une étape-clé dans cette volonté d’évoluer vers des produits moins polluants. Ce texte a ainsi entériné l’interdiction des fluides Chloro Fluoro Carbures (CFC) et Hydro Chloro Fluoro Carbures (HCFC), également utilisés dans les réfrigérateurs.

Cette décision était alors justifiée par un effet très néfaste des CFC et HCFC sur la couche d’ozone. Ces produits ont alors été remplacés par des fluides HFC (Hydro Fluoro Carbures). Ils présentent certes l’avantage d’avoir un impact direct nul sur la couche d’ozone mais ils sont tout de même grandement responsables de l’augmentation de l’effet de serre.  C’est pourquoi les dernières réglementations ont cherché à aller encore plus loin dans le remplacement de ces fluides HFC par de nouveaux produits.Ces derniers permettraient de réduire drastiquement l’empreinte écologique des climatisations, avec un objectif d’interdiction totale en vigueur au 1er janvier 2030.
  

Règlement F-Gaz : une harmonisation européenne des normes pour les climatisations

La dernière version en date de la réglementation F-Gaz, qui regroupe les différentes normes environnementales concernant les équipements de climatisation et de réfrigération à l’échelle européenne, date de 2015. Elle est donc à l’origine de l’objectif d’interdire totalement les fluides frigorigènes CFC et HCFC à l’horizon 2030, afin de réduire par 5 les émissions de gaz à effet de serre en lien avec les appareils utilisés pour produire de la chaleur et/ou du froid.
  

Bon à savoir

Ce texte procède par palier pour interdire progressivement les fluides considérés comme les plus polluants, jusqu’à arriver à des solutions respectueuses de l’environnement dans la prochaine décennie. Pour répartir les différents fluides frigorigènes existants sur le marché dans le calendrier des interdictions, le potentiel de réchauffement global (PRP, ou GWP pour Global Warning Potential en anglais) a été retenu comme donnée de référence.

  

GWP (Global Warning Potential) : un indicateur central pour accompagner le changement

Le GWP est un indicateur chiffré qui permet de comparer l’impact sur l’effet de serre des produits réfrigérants tels que les fluides frigorigènes, en comparaison du CO2 qui est associé à la valeur GWP=1. L’intérêt de cet indicateur est ainsi d’identifier quels produits ont un impact largement plus significatif pour l’environnement (ou au contraire, ceux qui ont un effet égal ou moindre au CO2), pour ensuite progressivement exclure les plus mauvais élèves de la liste, au profit d’options moins néfastes.

A titre d’exemple, le fluide frigorigène R410A, encore très utilisé il y a quelques années dans des appareils de climatisation, présente un GWP=2088, ce qui signifie que son impact en matière d’effet de serre est 2088 fois supérieur à celui du CO2. Un constat qui a conduit tous les acteurs du marché de la climatisation à investir massivement dans des solutions moins polluantes pour leurs nouveaux modèles.
  

Nouvelle réglementation des fluides frigorigènes : qu’est-ce qui a changé en 2020 ?

La réglementation F-Gaz prévoit un calendrier progressif entre 2020 et 2030 pour la disparition des fluides réfrigérants de type HFC :

  • Le premier palier a été franchi au 1er janvier 2020, avec l’interdiction officielle de tous les produits réfrigérants présentant un GWP égal ou supérieur à 2500 ;
  • Entre 2022 et 2025, ce sont ensuite les produits dont le GWP est équivalent ou au-delà de 1500 qui devront disparaître du marché. Le fluide R410A est par conséquent destiné à disparaître dans un délai maximal de trois ans à compter d’aujourd’hui ;
  • En 2030, seuls les fluides avec un GWP inférieur à 150 pourront continuer d’être utilisés pour des appareils de climatisation ou de réfrigération.

 

Bon à savoir

Anticipant l’interdiction du fluide R410A, les industriels ont ainsi déjà pris le virage vers le fluide R32 en adaptant la technologie de leurs équipements de climatisation à ce produit.

 

Avec un GWP bien moins élevé, le fluide R32 est le successeur actuel du fluide frigorigène R410A !

C’est la solution qui a le vent en poupe chez les entreprises fabricantes de systèmes de climatisation. Le fluide frigorigène R32 présente en effet l’avantage de proposer des performances égales à supérieures à celles du fluide R410A, avec une empreinte écologique largement inférieure. En effet, là où le fluide R410A a un GWP de 2088, celui du fluide R32 est évalué à 675, soit une réduction de plus de 32% de l’effet de serre pour un rendement a minima équivalent. Compte tenu de la nouvelle réglementation, le fluide R32 devra toutefois lui aussi laisser la place à d’autres produits en 2030.
  

Pour 2030, des solutions de fluides frigorigènes éco-responsables ?

Si le fluide R32 est une solution de transition largement répandue parmi les entreprises du secteur de la climatisation, ces dernières étudient d’ores et déjà les solutions de demain, pour rester en conformité avec une législation amenée à évoluer. Certains fluides naturels sont ainsi envisagés comme des solutions possibles à moyen et long terme, à l’image de l’ammoniac NH3 (R717), du CO2 (R744) ou encore du propane (R290), dont le GWP est évalué respectivement à 0,1 et 3.

Ces produits ne pourront toutefois pas tous être utilisés pour des systèmes de climatisation à destination du grand public. La réglementation F-Gaz délimite ainsi par exemple le recours à l’ammoniac à des installations de réfrigération industrielle, pour des raisons de sécurité (inflammable, toxicité et corrosivité au contact de certains métaux ou alliages). Le recours au CO2 a quant à lui les faveurs de la F-Gaz et pourrait ainsi être au cœur d’investissements futurs destinés à la production de nouveaux modèles de climatiseurs toujours plus innovants : aucun risque du point de vue de la sécurité (non inflammable et non toxique), empreinte carbone basse, consommation énergétique réduite, etc.
  

Présentation de la solution INVERTER

La gamme INVERTER développée par le Groupe ATLANTIC repose sur un fonctionnement à partir du fluide réfrigérant R32. Il garantit ainsi des performances maximales à consommation égale par rapport aux appareils utilisant d’autres types de fluides frigorigènes, tout en assurant une empreinte écologique sensiblement réduite.

La gamme INVERTER embarque différents types d’installations de climatisation : climatisation réversible gainable, climatisation réversible console, climatisation réversible multi-split, climatisation réversible muraux etc. A la clé, de nombreux atouts :

 - Un confort thermique à chaque saison de l’année grâce aux fonctionnalités inhérentes à un système de climatisation réversible et à l’expertise ATLANTIC ;
 - Un classement énergétique parmi les plus élevés selon les normes en vigueur (A++ ou A+++ selon l’utilisation en chaleur ou en froid) ;
 - Une qualité d’air optimale pour garantir le bien-être de chaque personne présente dans votre logement ;
 - Des nuisances sonores minimes, avec des équipements qui émettent des bruits compris entre 25 et 40 décibels en moyenne, soit des niveaux inférieurs à la plupart des équipements de petit électroménager tels que les lave-vaisselle ou les lave-linge ;
 - Des économies d’énergie liés à une utilisation et à des réglages pertinents, pour minimiser à la fois l’empreinte écologique de votre appareil et le montant de votre facture énergétique.